Services aux familles

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Programmes et services

La Fondation a pour mission de soutenir les familles qui ont un enfant atteint de cancer et qui vivent une situation financière difficile.

La Fondation réalise sa mission à travers divers programmes et services :

SOUTIEN FINANCIERS

Bien-être aux familles

Programme d’aide qui a pour but de soutenir les familles pendant la période de traitements de leur enfant, qui s’échelonne souvent sur près de deux ans. Pour ce faire, la FMES offre, mensuellement, des cartes d’achat pour l’épicerie, des bons d’essence ou des billets de stationnement pour l’hôpital selon les besoins des parents.

La vie après la maladie

Programme d’aide d’appoint pour les familles qui ont un enfant atteint de cancer et pour lequel les traitements sont terminés. Parce que nous savons que tout n’entre pas dans l’ordre du jour au lendemain et que des suivis sont nécessaires, nous avions à cœur de pouvoir offrir aux familles cette aide transitoire leur permettant de reprendre le cours de leur vie…

Accompagnement

Écoute empathique

Une écoute empathique est offerte aux parents qui ont besoin de parler et d’échanger avec une personne compatissante ayant traversé la même épreuve qu’eux.

Soutien organisationnel

La FMES informe et dirige les parents vers différentes ressources disponibles.

Soutien relationnel

Des rencontres sociales gratuites sont mises en place pour aider les familles à sortir de leur isolement. Ces rencontres permettent aux parents d’échanger entre eux, de s’amuser et se distraire pendant quelques heures.

Critères d’admissibilité

La Fondation a pour mission de soutenir les familles qui ont un enfant atteint de cancer et qui vivent une situation financière difficile. L’aide financière accordée varie selon le revenu familial. Les familles à faibles revenus sont priorisées.
Chaque demande est analysée avec soins selon la situation familiale et le nombre d’enfants à charge.

Programme « Bien-être aux familles »

L’enfant doit  être atteint d’un cancer et ne doit pas avoir plus de 20 ans;

L’enfant doit être en traitements

Le parent doit remplir le formulaire, dont une section par le professionnel de la santé;

Les parents doivent fournir une copie du sommaire des impôts de l’année précédente;

Si les revenus diffèrent pour l’année en cours, ils devront nous en fournir la preuve (lettre de l’employeur, assurance emploi, solidarité sociale ou compagnie d’assurance collective);

Toutes autres formes d’aide doivent être déclarées.

Télécharger le formulaire

Programme « La vie après la maladie »

L’enfant doit avoir reçu un diagnostic de cancer et avoir cessé les traitements dans les six derniers mois

Le parent doit compléter le formulaire, dont une section par le professionnel de la santé;

Les parents doivent fournir une copie du sommaire des impôts de l’année précédente;

Si les revenus diffèrent pour l’année en cours, ils devront nous en fournir la preuve (lettre de l’employeur, assurance emploi, solidarité sociale ou compagnie d’assurance collective);

Toutes autres formes d’aide doit être déclarées.

Télécharger le formulaire

Pour la Fondation Marie-Ève-Saulnier, chaque famille est unique.
C’est pourquoi nous traitons chaque cas individuellement et tentons d’offrir le maximum selon les fonds disponibles.

Questions fréquentes

Le cancer est une maladie grave. Notre corps est composé de milliards et milliards de cellules. Un jour, une cellule décide de ne plus bien faire son travail (elle se déprogramme), elle donne une mauvaise information aux autres et cela forme un cancer. Les mauvaises cellules se reproduisent très très vite et détruisent toutes les autres jusqu’à ce que le corps devienne faible. Dans certains cas, elles s’accumulent dans un seul endroit et forment ce qu’on appelle une masse ou une tumeur.

Tout le monde et à tout âge.

Non! Vraiment pas! Le cancer ne s’attrape pas et il n’est donc pas contagieux. Le cancer se développe pour une raison inconnue à ce jour.

Actuellement, on ne connaît pas vraiment les causes du cancer. C’est encore un mystère. Peut-être sont-elles simplement autour de nous, quelque chose qu’on ne peut pas voir, comme un virus, les pesticides, les champs magnétiques. Peut-être que quelque chose se brise à l’intérieur de notre corps et que celui-ci n’a plus la capacité de se défendre contre des ennemis inconnus. Peut-être aussi la pollution, qui sait? Les chercheurs travaillent très fort pour essayer d’en découvrir les causes.

Ils varient selon l’âge. La leucémie, tumeur cérébrale, lymphome de Hodgkin, neuroblastome, tumeur de Wilms, rhabdomyosarcome, osteosarcome, tumeur d’Ewing et le rétinoblastome.

Oui on peut guérir d’un cancer. Les recherches ont permis de trouver des traitements et des médicaments, mais il arrive parfois que les cellules malades soient trop nombreuses dans le corps et que les médicaments ne réussissent pas à faire leur travail.

Les traitements sont très longs. On peut compter de 6 à 24 mois de traitements selon les types de cancer.

La chimiothérapie : Est un traitement qui consiste à recevoir des substances chimiques soit par la bouche ou par les veines. La radiothérapie : Est comme une pluie invisible. On ne sent absolument rien. C’est comme un rayon X. La chirurgie est une opération pour enlever la masse ou la tumeur, elle consiste à enlever les mauvaises cellules.
La greffe de moelle osseuse : Consiste à prélever les tissus sur une personne en santé et à les transplanter au malade.

OUI…  Du moins pour un certain temps… Du côté physique (l’apparence) et émotionnel

Très souvent, la chimiothérapie a des effets secondaires, ce qui veut dire qu’elle peut  donner certains malaises. Mais ce n’est pas toujours pareil, cela dépend de chacun des médicaments.

  • Le corps change, il est fatigué, le teint devient  pâle et le visage enflé. Mais ce qui est le plus difficile pour tous, c’est la perte des cheveux. Presque toutes les chimiothérapies les font perdre.   Imaginons-nous un instant sans cheveux.  Heureusement, ils repoussent.
  • Certains autres médicaments peuvent donner des réactions d’angoisse, d’agressivité, de colère et l’on ne peut pas la contrôler. Aussi, il peut y  avoir des maux de cœur un peu, beaucoup et même quelquefois vomir (bien qu’il y ait d’autres médicaments qui empêchent de vomir).
  • Ce qu’il faut retenir, c’est que ces changements sont temporaires et entreront dans l’ordre avec le temps…

La chimiothérapie circule dans le corps, elle détruit les mauvaises cellules pour pouvoir guérir.  Malheureusement, la chimiothérapie détruit parfois les bonnes cellules.  Pour remplacer les bonnes cellules manquantes, on donne à la personne des transfusions sanguines pour lui permettre de balancer son sang et ainsi pouvoir continuer à faire des choses, à jouer et  aller à l’école.

  • Les globules rouges : Elles servent à transporter l’oxygène dans le sang.
  • Les globules blancs : Elles servent à  combattre les infections, les microbes, qui envahissent le corps. Elles  t’empêchent de faire de la fièvre.
  • Les plaquettes : Elles servent à cicatriser les blessures quand tu te blesses et t’empêches de saigner.

Tout dépend du type de cancer et du traitement proposé par l’équipe médicale. Certains enfants qui suivent un protocole sur deux ans peuvent retourner à l’école durant la série de traitements prévue pour cette période. D’autres enfants, dont le traitement diffère, devront poursuivre l’école à l’hôpital ou à la maison. Il est important de discuter avec le médecin traitant.

C’est la  PREMIÈRE VICTOIRE sur la maladie.  Les traitements se font en consultation externe (c’est-à-dire  que la personne retourne à la maison après son traitement) pendant des mois ou des années selon les types de cancer. Après cinq années de rémission complète, les médecins confirment la guérison complète.

Quelquefois, les médicaments n’agissent pas toujours comme il se doit dans le corps.  À l’occasion, il peut rester des cellules malades cachées dans un endroit du corps.  C’est à ce moment-là qu’on parle de rechute : ça veut dire que la maladie revient. On recommence les traitements.

Une  amitié et une compréhension face à la maladie;
Apporter ses devoirs pendant son absence de l’école;
Téléphoner pour prendre de ses nouvelles;
Aller le visiter à la maison ou à l’hôpital;
Envoyer des mots d’encouragement, des cartes ou des dessins;
Le plus important c’est de rester son ami et garder le lien avec lui.

Après toutes les tentatives quand tout cela ne fonctionne pas, parfois survient la mort. Quelquefois, le cancer est plus fort que la vie. Certains enfants ne gagneront pas la bataille : nous avons beaucoup de tristesse et de colère à cette idée.  Nous avons même très peur, c’est normal, mais il faut toujours garder l’espoir et la persévérance, quelle que soit l’épreuve que nous devons traverser dans la vie.

FAITS SUR LE CANCER PÉDIATRIQUE AU CANADA

Un enfant sur 400 souffrira d’un cancer avant l’âge de 15 ans.

Pour chacun de ces enfants,  pour ses parents, ses frères et sœurs, ce diagnostic signifie l’écroulement du quotidien. La fin du monde.  Les traitements coûteux et tous les frais secondaires entraînés par la maladie pèsent  d’un poids supplémentaire sur l’enfant et sa famille.  Le cancer infantile est relativement rare. Il représente environ 1% de tous les cancers;

Chaque année, environ 882 enfants âgés de moins de 15 ans reçoivent un diagnostic de cancer et 150 meurent de la maladie au Canada.

Chez les adolescents (de 15 à 19 ans). Chaque année, 412 adolescents canadiens en moyenne reçoivent un diagnostic de cancer et 74 meurent de la maladie.

Les enfants sont sensibles aux expositions à certains facteurs à des moments critiques de leur développement. Les taux de cancer sont plus élevés chez les enfants âgés de moins de 5 ans et chez les jeunes âgés de 15 à 19 ans. Quand les cellules se développent rapidement, dont au cours des 4 à 5 premières années de vie et des poussées de croissance, il est possible qu’elles soient vulnérables aux changements qui se produisent dans leur environnement. Les cellules peuvent être modifiées et possiblement devenir cancéreuses.
On ne sait pas ce qui cause la plupart des cas de cancer chez l’enfant (cancer infantile). Il est donc difficile de savoir exactement comment réduire le risque d’apparition de ces cancers. Cependant, apprendre aux enfants quelles sont les saines habitudes de vie à adopter, être conscient des facteurs de risque et prévenir certaines expositions lors de l’enfance pourraient permettre de réduire le risque qu’un cancer se développe à l’âge adulte.

Saviez-vous que la leucémie est le cancer le plus répandu chez les jeunes?

Pour les jeunes enfants : les tumeurs embryonnaires, comme le neuroblastome, le rhabdo-myosarcome, le néphroblastome, l’hépatoblastome et le rétinoblastome, sont plus fréquentes.

Pour les enfants : 33% développeront une leucémie par rapport aux autres cancers. Suivie des cancers du cerveau et du système nerveux (20 %) et des lymphomes (11%).

Savez-vous également que la leucémie est plus fréquente chez les garçons que chez les filles 1,2 garçon est diagnostiqué pour chaque fille?

Pour les adolescents : Le lymphome (29 %); carcinome (20 %); tumeur germinale (13 %); leucémie (12 %). Neuf lymphomes diagnostiqués sur dix sont soit hodgkiniens, soit non hodgkiniens, et près des trois quarts des carcinomes et des autres épithéliomes sont soit des carcinomes thyroïdiens, soit des mélanomes malins.

Incidence et mortalité

Le cancer chez l’enfant (cancer infantile) est relativement peu commun. Cependant, il demeure la cause la plus fréquente de décès liée à la maladie.

Selon les dernières statistiques, le taux d’incidence moyen normalisé selon l’âge pour le cancer infantile est de 153 cas pour 1 000 000 d’enfants, et le taux de mortalité moyen normalisé selon l’âge est de 26 cas pour 1 000 000 d’enfant.

Chez les jeunes enfants, le taux d’incidence du cancer le plus élevé est observé chez les nourrissons de moins d’un an (248 cas pour 1 000 000 d’enfants), et le plus faible chez les enfants de 10 à 14 ans (123 cas pour 1 000 000).

Au cours des trente dernières années, le taux de survie au cancer chez les enfants s’est grandement amélioré, passant de 71 % à la fin des années 1980 à 82 % au début des années 2000. Le taux de survie après cinq ans s’est aussi amélioré pour plusieurs types de cancers infantiles.  La mortalité a diminué au fil du temps grâce aux améliorations dans le traitement du cancer.  Le taux de survie après cinq ans le plus élevé est observé chez les enfants atteints de rétinoblastomes (99 %) et le plus faible, chez les enfants atteints de tumeurs osseuses malignes (66 %).  Les plus grandes améliorations dans les taux de survie ont été observées chez les enfants atteints de tumeurs hépatiques, de leucémie et du cancer du cerveau et du système nerveux.

Les enfants qui ont survécu au cancer ont 10 à 15% plus de risques d’être victimes d’un autre cancer.

Chez l’enfant, le cancer est plus agressif, mais aussi plus facile à guérir.
Beaucoup de cancers sont traités avec plus de succès que chez les adultes, ce qui serait attribuable en partie au fait que les enfants tolèrent mieux les traitements que les adultes. La croissance des cellules cancéreuses est relativement plus rapide chez les enfants. Les enfants sont le plus souvent traités au moyen d’une thérapie multimodale intensive, c’est-à-dire une combinaison de chimiothérapie, de radiothérapie et de chirurgie.

Il existe des différences fondamentales entre le cancer chez l’adulte et le cancer chez l’enfant. Les types de cancer fréquemment observés chez l’adulte se développent rarement chez les enfants. Inversement très peu d’adultes développent des cancers typiques aux enfants, tels que la leucémie aiguë ou tumeur cérébrale. En l’absence de traitements, les enfants cancéreux ne survivent que quelques mois.

En plus, chez l’adulte, la période de latence est habituellement longue, ce qui signifie que la cellule prend beaucoup de temps avant de devenir cancéreuse. Chez l’enfant, la période de latence est beaucoup plus courte.

Environ 20 % des enfants et des adolescents sont victimes d’une rechute.

Référence :